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« Le Massacre des illusions »
de Volker BRAUN

Nous avons le plaisir de vous présenter

Le Massacre des illusions / Das Massaker der Illusionen  

(éditions L’Oreille du Loup, 2011)

de et par

Volker BRAUN

le samedi 22 octobre 2011 à 19h à la librairie

 

Traduction en français de Jean-Paul Barbe et Alain Lance.
Lecture en français d’Alain Lance.

 

Künst = KAPITAL
Joseph Beuys, 1979

 

Volker Braun est né en 1939 à Dresde (Allemagne) et vit actuellement à Berlin. À cause de son attitude frondeuse,  il travaille trois ans dans une mine de lignite, avant de pouvoir suivre des études de philosophie. Il devient ensuite dramaturge au Berliner Ensemble. Auteur dramatique et poète, il a aussi publié des essais, des nouvelles et des romans, dont Le Roman de Hinze et Kunze (Métailié). En 2000, il a reçu le prix Georg-Büchner pour l’ensemble de son oeuvre. Depuis 2006, il est directeur de la section littérature de l’Académie des arts de Berlin.

 

Alain Lance est né en 1939 à Bonsecours près de Rouen. Après avoir enseigné le français et l’allemand, il a dirigé des instituts culturels français en Allemagne, puis a été directeur de la Maison des écrivains de 1995 à 2004. Il a publié Distrait du désastre (1995) - prix Tristan Tzara 1996, Temps criblé, (2000) - prix Apollinaire 2001. Son livre de mémoires Longtemps l’Allemagne est paru aux éditions Tarabuste en 2009.

 

Jean-Paul Barbe, né à Nantes en 1939, est professeur émérite de langue, littérature et civilisation des pays germaniques à l’université de Nantes.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation


L’Oreille du Loup : www.loreilleduloup.blogspot.com

« Hommage à Hamid Skif »

Nous avons le plaisir de vous présenter en collaboration avec l’association Yedd

Hommage à Hamid Skif

le vendredi 30 septembre 2011 à 19h à la librairie

 

Hamid Skif
DR
(...)
« C’est à Hambourg qu’il est parti
Dans le cri violent des sirènes
Parmi les ombres incertaines
Le long des quais noyés de pluie
C’est à Hambourg, à Santiago
À White Chapel ou Bornéo
C’est à Hambourg, à Santiago
À Rotterdam ou à Frisco
C’est à Hambourg, un soir de pluie
Quand les navires quittent leur fer
Pour s’en retourner à la mer
Sur le port il s’est enfuit »

 

 

  

De son vrai nom Mohamed Benmebkhout, Hamid Skif est né à Oran le 21 mars 1951 et décédé à Hambourg le 18 mars 2011. Acteur majeur de la scène poétique d’après l’Indépendance algérienne, il fut lié au maître Jean Sénac (auteur en 1971 de la fameuse Anthologie de la jeune poésie algérienne dans laquelle Skif était cité) par lequel il s’initia très jeune aux poètes de la revue maghrébine Souffles comme aux jeunes poètes contestataires soviétiques ou à ceux de la Beat Generation.


Dans les années soixante-dix, il anima des récitals poétiques où se rencontrèrent pour la première fois depuis l’Indépendance des poètes d’expressions française et arabe. Il fut ainsi le premier à évoquer la poésie tunisienne en un temps où le Maghreb littéraire était méconnu et à élaborer, en 1979, une anthologie de poètes algériens en langue espagnole. Dans le courant des années quatre-vingt-dix, il innova en publiant sur Internet des livres entiers chez l’éditeur en ligne « 00h00 », ce qui, à l’orée des années 2000, lui permit de conserver les faveurs de l’édition algéroise.


Installé à Hambourg en 1997 après un séjour de quatre mois au Heinrich Böll Haus, il anima par la suite des lectures et des conférences en Allemagne, Autriche ou France. Titulaire d’une bourse du Pen Club allemand dans le cadre du programme Écrivains en exil, il publia en 2006 La Géographie du danger aux éditions Naïve, qui reçut le prix de l’Association des écrivains de langue française en septembre 2007 et fit l’objet d’une lecture à la librairie Zadig le 12 juillet 2008.
 

 

Une lecture d’extraits du texte d’Hamid Skif « Le Lézard » publié dans l’anthologie Nouvelles d’Algérie (coédition Magellan & Cie / Éd. APIC, 2009) sera suivie d’une évocation de l’auteur par Ursula Günther, épouse d’Hamid Skif, et Marion Beckhäuser, photographe et amie de la famille, dont les vues d’Algérie orneront nos murs à cette occasion tout le mois d’octobre.


Yedd deutsch-algerische Kultur e.v.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

Villon bei Zadig

Nous avons le plaisir de vous présenter

Une exposition de dessins de Jean-François Desserre 

d´après les textes du poète François Villon (1431-1463)

du 14 mai au 17 septembre 2011

 

L’exposition Villon bei zadig montre une sélection de dessins de petits formats issue d’une série exécutée à l’encre et à la trame mécanique autour des textes du poète « paléo-punk » François Villon (1431-1463), textes extraits du Lais, du Testament, et des Ballades. Loin de l’imagerie sombre ou graveleuse dont témoignent parfois les illustrations de Villon, Jean-François Desserre a choisi de ne pas « illustrer » les vers mais de leur associer des images simples qu’il a lui-même glanées au cours de ballades mentales inspirées par le texte. Le lien entre les deux prendra parfois le caractère de l’évidence ou, au contraire, il se révèlera parfois beaucoup plus ténu, voire mystérieux. C’est dans cet « écart » irrésolu qui rappelle les « trous » (ou les « blancs ») dans la biographie de Villon (disparu très tôt sans laisser de traces) que l’artiste invite le spectateur à créer sa propre ballade visuelle.

 

François Villon

 

Jean-François Desserre, né en 1970, vit et travaille à Berlin depuis 2006. Dessinateur de BD (il adapte actuellement Le Double, un roman de Dostoïevski), il développe également une recherche plastique centrée essentiellement sur la pratique du dessin qu’il montre dans différents lieux d’exposition et galeries d’art contemporain sous forme de wall drawings ou de dessins autonomes. Titulaire d’un doctorat en science de l’art obtenu en 2008 à l’université d’Aix-en-Provence, après avoir effectué un cursus en histoire de l’art et archéologie à l’université Paul Valéry de Montpellier et une formation de graphiste dans les écoles des beaux-arts de Cambrai et de Cergy-Pontoise, il a obtenu en 2009 le prix de thèse de l’université de Provence et va publier prochainement sa recherche sur les enjeux et les perspectives de l’image peinte dans la création contemporaine aux éditions Flammarion. Il anime depuis 2002 avec Manuel Fadat la revue de recherche et de création consacrée à l’art contemporain Los flamencos no comen, désormais bilingue français/allemand, diffusée en France ainsi que dans certains lieux berlinois comme la librairie Zadig.


Entrée libre aux heures d’ouverture de la librairie

« Noires blessures » de Louis-Philippe Dalembert

« Noires blessures » de Louis-Philippe Dalembert

Nous avons le plaisir de vous présenter une lecture de

« Noires blessures »
(Mercure de France, 2011)
de et par Louis-Philippe Dalembert

le samedi 19 février 2011 à 18h00 dans la librairie

Deux hommes s’affrontent quelque part dans la jungle africaine. Laurent Kala, le Blanc, pris de folie furieuse, est sur le point de tuer Mamad, son domestique noir... Comment les deux hommes en sont-ils arrivés là ?

Issu d’une famille nombreuse, Mamad n’a pas connu son père. Pour faire vivre la famille, sa mère vend des fripes sur les marchés. L’école est loin : chaque jour Mamad parcourt des kilomètres à pied, l’estomac vide. Cacher à ses camarades de classe sa situation précaire, maîtriser les nausées qui lui tordent l’estomac… tel est son combat quotidien. Grâce à son exceptionnelle mémoire, Mamad a peut-être une issue : décrocher une bourse, faire des études, trouver un emploi et mettre la famille à l’abri. S’il échoue, il lui restera la solution de tous les désespérés de la terre : fuir son pays vers un avenir meilleur.

Laurent Kala, Français expatrié, travaille pour une ONG. Il a grandi dans le XIVe arrondissement. Il a perdu son père alors qu’il avait dix ans, tué lors d’une manifestation de protestation contre l’assassinat de Martin Luther King. Son père était particulièrement attentif à la cause des Noirs, ce qui a toujours intrigué Laurent. Comment le fils de cet humaniste a-t-il bien pu se transformer en bête féroce et sanguinaire ?

À la fois grave et tendre, et non sans humour, le roman de Louis-Philippe Dalembert dresse des portraits émouvants d’hommes et de femmes accrochés à leur humanité, au milieu des relents de racisme et de colonialisme engendrés parfois par la présence à l’étranger d’expatriés occidentaux.

 

Louis-Philippe Dalembert © Daniel Mordzinski
© Daniel Mordzinski
Né le 8 décembre 1962 à Port-au-Prince (Haïti), Louis-Philippe Dalembert a vécu une dizaine d’années à Paris, où il a réalisé ses études universitaires et exercé la profession de journaliste. Grand voyageur (Amériques du Nord et du Sud, Caraïbes, Afrique du Nord et Afrique noire, Moyen-Orient, Europe), il est diplômé de l’École normale supérieure de Port-au-Prince et auteur d’une thèse de doctorat en littérature comparée sur l’écrivain cubain Alejo Carpentier (université de Paris III-Sorbonne Nouvelle). Pensionnaire de la Villa Médicis à Rome en 1994-1995, il effectue un bref retour au pays natal en 1996, puis séjourne plusieurs mois dans les Andes. Détenteur d’une bourse de résidence UNESCO-Aschberg, il séjourne longuement à Jérusalem, d’où il visite Israël, la Palestine, l’Égypte, la Jordanie. Son œuvre est fortement marquée par les thématiques du vagabondage, de l’enfance et l’Ancien Testament. Il réside à Berlin depuis un an au titre de la bourse du DAAD (Deutscher Akademischer Austausch Dienst).

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

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EN VITRINE

"Essence" de Fred Bernard & Benjamin Flao

"Essence" de Fred Bernard & Benjamin Flao

Achille, un jerrican à la main, déambule dans un dédale de couloirs dans un bâtiment immense, étrange… Enfin, il trouve une ouverture. Ébloui par le soleil, il se dirige vers une Ford Mustang blanche. À côté, une belle femme brune l’attend. Ils vont pouvoir repartir. La femme lui demande de reprendre le cours de ses souvenirs alors qu’ils roulent dans un paysage désertique. Se souvient-il de ce qu’il lui est arrivé avant de se retrouver ici, avec elle ? Achille a mal à la nuque et voit un étang gelé dans la brume, une Porsche 911 jaune en plein milieu, à moitié immergée. Un homme semble être à l’intérieur… Mais ça ne peut être lui, il n’a jamais eu de Porsche… Et puis qu’est-ce qu’il fait là, dans cette voiture, avec elle, alors qu’il ne l’a jamais vue et ne connaît même pas son nom ? Alors, elle lui révèle la vérité : il est au « paradis » (plutôt le purgatoire, ou la purge) des pilotes, et elle est son ange gardien. Pour en sortir, il va falloir comprendre comment il est mort pour trouver la paix… (Futuropolis, 01/2018)

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

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