IDÉES CADEAUX

Les rubriques

Nouveaux articles

Chroniques

Lectures et événements

« Les villes de la plaine » de Diane Meur

« Les villes de la plaine » de Diane Meur

Nous avons le plaisir de vous présenter une lecture de

« Les villes de la plaine »
(Editions Sabine Wespieser, 2011)
de et par Diane Meur

le samedi 21 janvier 2012 à 19h à la librairie

 

Dans une civilisation antique imaginaire, mais qui éveille en nous un curieux sentiment de familiarité, le scribe Asral se voit chargé de produire une copie neuve des lois. Grâce aux questions naïves de son garde Ordjéneb, il s’avise bientôt que la langue sacrée qu’il transcrit est vieillie et que la vraie fidélité à l’esprit du texte consisterait à le reformuler, afin qu’il soit à nouveau compris tel qu’il avait été pensé quatre ou cinq siècles plus tôt.
Peu à peu, cependant, le doute s’installe. Qui était Anouher, législateur mythique dont on a presque fait un dieu ? Ces lois qui soumettent à un contrôle de chaque instant la vie publique, les relations privées et jusqu’au corps des femmes, sont-elles toutes de sa main ? Et Asral a-t-il plus de chances de le savoir un jour que de se faire aimer de Djinnet, un jeune chanteur du faubourg des vanniers ?
C’est tout le talent de Diane Meur que de nous faire réfléchir aux grandes questions de la religion et de nos systèmes politiques par le biais de ce récit haletant, où souffle un vent de liberté jubilatoire et contagieux. Nous suivons Asral dans sa quête, et Ordjéneb dans sa progressive initiation, avec le même plaisir que nous voyons se déliter l’un après l’autre les traditions et les rituels de cet ordre social rigide. Les suivrons-nous jusqu’au bout ? Ou préférerons-nous retomber en proie à la fascination du mythe, comme ces archéologues prussiens que nous découvrons, vers 1840, en train d’exhumer les premiers vestiges de la ville disparue ?
Entre drame et satire, roman d’amour et fable rationaliste un peu folle, se trouve ici campé un univers qu’on quitte à regret, et qui ne dépaysera pas trop les lecteurs de La Vie de Mardochée et des Vivants et les Ombres.

 

Diane Meur
Diane Meur, née en 1970 à Bruxelles, est installée à Paris depuis 1987 et réside temporairement à Berlin. Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, diplômée en littérature comparée et en socio-histoire de la littérature, elle est aujourd’hui traductrice  (Erich Auerbach, Martin Buber, Robert Musil, Jan Assmann…) et romancière. « Les Vivants et les ombres » (« Die Lebenden und die Geister », Nagel & Kimche 2009) lui a valu le prix Rossel et le prix du roman historique de Blois. « Les Villes de la plaine » est le quatrième de ses romans, tous publiés chez Sabine Wespieser Editeur.


 

Rencontre suivie d’un débat en allemand et en français

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

« Ma petite Française » de Bernard Thomasson

« Ma petite Française » de Bernard Thomasson

Nous avons le plaisir de vous présenter une lecture de

« Ma petite Française »
(Editions du Seuil, 2011)
de et par Bernard Thomasson

le samedi 26 novembre 2011 à 19h à la librairie

 

Hélène, le personnage principal, « la petite Française », est une jeune femme qui a séjourné à Berlin dans les années 1970. Elle y avait de nombreux amis : le couple qui l’a hébergée, une fille délurée du monde « alternatif », un garçon de l’Est contraint de renseigner la Stasi. Devenue professeur d’université aux États-Unis, elle est invitée en 2009 dans la capitale allemande pour fêter les vingt ans de la chute du Mur. Elle rencontre David, un journaliste envoyé pour couvrir l’événement. Tous deux remontent alors sur les traces de leur passé berlinois : elle, durant son séjour d’adolescente, y a vécu un terrible drame ; lui est à la recherche de sa famille juive victime du nazisme. Leurs destins finiront par se confondre de manière inattendue et émouvante. Au-delà de l’intrigue, le livre interroge le passé, les questions d’identité, et témoigne de certaines barrières invisibles, tout aussi insupportables qu’un mur, qui s’érigent tout au long d’une vie.

 

Bernard Thomasson © Jean-Luc Bertini
© Jean-Luc Bertini
Homme de radio et journaliste reconnu, Bernard Thomasson est rédacteur en chef adjoint à France info, où il éclaire quotidiennement l’actualité avec de nombreux invités et reportages. Auteur d’un recueil de nouvelles (Je voulais vous donner des nouvelles, éditions Odile Jacob, 2009), Ma petite Française est son premier roman.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

« Le Massacre des illusions »
de Volker BRAUN

Nous avons le plaisir de vous présenter

Le Massacre des illusions / Das Massaker der Illusionen  

(éditions L’Oreille du Loup, 2011)

de et par

Volker BRAUN

le samedi 22 octobre 2011 à 19h à la librairie

 

Traduction en français de Jean-Paul Barbe et Alain Lance.
Lecture en français d’Alain Lance.

 

Künst = KAPITAL
Joseph Beuys, 1979

 

Volker Braun est né en 1939 à Dresde (Allemagne) et vit actuellement à Berlin. À cause de son attitude frondeuse,  il travaille trois ans dans une mine de lignite, avant de pouvoir suivre des études de philosophie. Il devient ensuite dramaturge au Berliner Ensemble. Auteur dramatique et poète, il a aussi publié des essais, des nouvelles et des romans, dont Le Roman de Hinze et Kunze (Métailié). En 2000, il a reçu le prix Georg-Büchner pour l’ensemble de son oeuvre. Depuis 2006, il est directeur de la section littérature de l’Académie des arts de Berlin.

 

Alain Lance est né en 1939 à Bonsecours près de Rouen. Après avoir enseigné le français et l’allemand, il a dirigé des instituts culturels français en Allemagne, puis a été directeur de la Maison des écrivains de 1995 à 2004. Il a publié Distrait du désastre (1995) - prix Tristan Tzara 1996, Temps criblé, (2000) - prix Apollinaire 2001. Son livre de mémoires Longtemps l’Allemagne est paru aux éditions Tarabuste en 2009.

 

Jean-Paul Barbe, né à Nantes en 1939, est professeur émérite de langue, littérature et civilisation des pays germaniques à l’université de Nantes.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation


L’Oreille du Loup : www.loreilleduloup.blogspot.com

« Hommage à Hamid Skif »

Nous avons le plaisir de vous présenter en collaboration avec l’association Yedd

Hommage à Hamid Skif

le vendredi 30 septembre 2011 à 19h à la librairie

 

Hamid Skif
DR
(...)
« C’est à Hambourg qu’il est parti
Dans le cri violent des sirènes
Parmi les ombres incertaines
Le long des quais noyés de pluie
C’est à Hambourg, à Santiago
À White Chapel ou Bornéo
C’est à Hambourg, à Santiago
À Rotterdam ou à Frisco
C’est à Hambourg, un soir de pluie
Quand les navires quittent leur fer
Pour s’en retourner à la mer
Sur le port il s’est enfuit »

 

 

  

De son vrai nom Mohamed Benmebkhout, Hamid Skif est né à Oran le 21 mars 1951 et décédé à Hambourg le 18 mars 2011. Acteur majeur de la scène poétique d’après l’Indépendance algérienne, il fut lié au maître Jean Sénac (auteur en 1971 de la fameuse Anthologie de la jeune poésie algérienne dans laquelle Skif était cité) par lequel il s’initia très jeune aux poètes de la revue maghrébine Souffles comme aux jeunes poètes contestataires soviétiques ou à ceux de la Beat Generation.


Dans les années soixante-dix, il anima des récitals poétiques où se rencontrèrent pour la première fois depuis l’Indépendance des poètes d’expressions française et arabe. Il fut ainsi le premier à évoquer la poésie tunisienne en un temps où le Maghreb littéraire était méconnu et à élaborer, en 1979, une anthologie de poètes algériens en langue espagnole. Dans le courant des années quatre-vingt-dix, il innova en publiant sur Internet des livres entiers chez l’éditeur en ligne « 00h00 », ce qui, à l’orée des années 2000, lui permit de conserver les faveurs de l’édition algéroise.


Installé à Hambourg en 1997 après un séjour de quatre mois au Heinrich Böll Haus, il anima par la suite des lectures et des conférences en Allemagne, Autriche ou France. Titulaire d’une bourse du Pen Club allemand dans le cadre du programme Écrivains en exil, il publia en 2006 La Géographie du danger aux éditions Naïve, qui reçut le prix de l’Association des écrivains de langue française en septembre 2007 et fit l’objet d’une lecture à la librairie Zadig le 12 juillet 2008.
 

 

Une lecture d’extraits du texte d’Hamid Skif « Le Lézard » publié dans l’anthologie Nouvelles d’Algérie (coédition Magellan & Cie / Éd. APIC, 2009) sera suivie d’une évocation de l’auteur par Ursula Günther, épouse d’Hamid Skif, et Marion Beckhäuser, photographe et amie de la famille, dont les vues d’Algérie orneront nos murs à cette occasion tout le mois d’octobre.


Yedd deutsch-algerische Kultur e.v.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

Page 15/35
15

EN VITRINE

"MeRDre - Jarry, le père d'Ubu" de Daniel Casanave et Rodolphe

"MeRDre - Jarry, le père d'Ubu" de Daniel Casanave et Rodolphe

– Vous êtes donc le fameux Jarry ?
– Bouffre ! On le dit.
– Dieu sait qu'on parle de vous...
– ... de vous et de votre père Ubu, bien sûr !

Figure des cercles littéraires, intime du Douanier Rousseau, ami d'Apollinaire et inventeur de la pataphysique, Alfred Jarry a créé un mythe littéraire unique, un montre omniprésent dont le nom est entré dans le langage courant.
Sa vie fut à l'image de son œuvre : intense... et ubuesque ! (Casterman, 01/2018)

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

La librairie

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141
10115 Berlin-Mitte

Près de l'Oranienburger Str.
tel +49 (0)30. 280 999 05
fax +49 (0)30. 280 999 06
Email info@zadigbuchhandlung.de

Le lundi de 14 à 19 heures,
du mardi au vendredi de 11 à 19 heures
et le samedi de 11 à 18 heures

Zadig

ALBUMS PHOTO

Leïla Slimani et Olivier Guez invités par ZADIG le 31 mars 2015France invitée d'honneur à la Foire du livre de Francfort 2017Une lecture-présentation de Ken Bugul« Le Messager de Hesse », une relecture de Georg Büchner« Les Mystères de la gauche » par Jean-Claude Michéa« L’Art presque perdu de ne rien faire » de Dany LaferrièreRUE DES LIGNES 2013« Verre Cassé » de Alain Mabanckou« Où va Berlin ? » / Partie 2« Où va Berlin ? » / Partie 1Le Livre des NuagesOù sont passées les filles ?Brassens libertaire« Retour à l’envoyeur »Alain FreudigerAfter VIVE LA BOURGEOISIE! le 15 juillet 2006Une lecture de « Brassens. Le regard de Gibraltar » de et par Jacques Vassal le vendredi 15 septembre 2006Jean-Charles Massera