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Une lecture-installation d'Isabelle Lartault et Julien Mijangos

Nous avons le plaisir de vous accueillir au milieu de nos tables, étagères, vitrines, murs et fenêtres

le samedi 21 février 2009 à 18h00

pour une lecture du texte :
« des mesures et démesures (Combinaison 10) »
de et par Isabelle Lartault
avec Joëlle Pehaut et Patrick Quérillacq


Entrée : 2,50 € (tarif réduit 1,50 €)

« C'est un long texte constitué de beaucoup de petits qui se combinent un peu sur mesure. Idée de mesure et par là même de démesure, que celles-ci soient par rapport à soi, à l'autre, au reste du monde, qu'on ait besoin pour cela de nos corps ou de nos mots, ou encore de mètres, d'échelles, de systèmes de valeurs ou de rapports de forces. Travail aussi sur la mesure, parfois toute relative, des sensations, des sentiments qui crée des face-à-face, des rapprochements et des mises à distance ou qui révèle des désirs et des malentendus. »
Isabelle Lartault

et, en relation avec cet événement, une exposition de :
« longueur pour hauteur, 305 pour 100 »
de et par Julien Mijangos,
sculpture posée dans le même lieu et dans le même temps que la lecture


« Si un espace, une place, une pièce donne la mesure de ce que l'on y fait, qu'y faisons-nous sinon y prendre des mesures, d'une manière ou d'une autre ? Les petits plats sont gigognes et l'un dans l'autre, l'autre contenant l'un, on se retrouve vite sous le ciel de Berlin... De l'espace donne le départ : on le traverse, c'est comme ça. Oui mais comment ? Des sangles élastiques seront écartées des murs pour être croisées, étirées à proportion.
De quoi ? - de l'autre. »
Julien Mijangos

C'est la deuxième fois qu'Isabelle Lartault et Julien Mijangos mettent leur travail de création et d'ajustement au temps et à l'espace en parallèle.

Née en 1960 à Chalon-sur-Saône, Isabelle Lartault a étudié à l'École Nationale des Beaux-Arts de Dijon et vit à Paris depuis 1984. Son travail d’écriture, qui relève à la fois de la poésie et du roman, met en relation non seulement la forme et le contenu, mais aussi les différents rôles qu’elle a toujours entendu faire jouer à ses propres textes. D’où les lectures, performances et installations qu’elle réalise conjointement. Avec gravité ou drôlerie, et un constant souci du dispositif, Isabelle Lartault cherche particulièrement à dire le non-dit, mais elle aime aussi rappeler l’évidence de la répétition des cycles, que ces derniers soient propres au processus de la création, aux sentiments individuels ou aux événements de la vie ordinaire (sociaux, culturels ou autres). Elle a publié Les Grandes Occasions (Les Archives modernes, Dijon, 2000), Fil de Trame (Centre Vendôme pour les Arts plastiques, Paris, 2007) ainsi que des textes poétiques dans des revues d’avant-garde ainsi que des textes critiques et entretiens à propos d'art contemporain.

http://isabelle-lartault.over-blog.net/


Julien Mijangos est né en 1976. Titulaire d’un DEA d’arts plastiques de l’université de Paris 1, il a développé une recherche multiforme le ramenant sans cesse à la sculpture. À propos de sa démarche, il déclare : « Tout vient des limites. Si l'on distingue précisément l'objet de l'espace environnant, c'est leur rapport qui leur donne à tous deux consistance. Je ne suis jamais sûr du milieu du mur, du centre de la pièce, du jardin, du site. Formaliser ce rapport revient à poser une série de questions précises, à l'aide de matériaux et d'objets pris comme outils (c'est-à-dire que j'en fixe l'usage), et au milieu de données spatiales anticipées aussi bien qu'effectives. » Dans des expositions qu'il organise ou co-organise, il réunit Cécile Bart, Christophe Cuzin, Vincent Lamouroux, Alice Ollier, François Perrodin, Patrick Quérillacq, Marion Robin, Jean-Baptiste Sauvage, Felice Varini, Michel Verjux, Mickaël Viala, non dans la redite mais dans un partage critique de l'argumentaire « in situ » (« Le Grand Huit », Allenc, 2003, « L'exposition Là », Malves en Minervois, 2006). Outre des locaux universitaires (Sorbonne, Paris XVe), Julien Mijangos a investi notamment l'ancienne Maison des Métallos (Paris XIe, association un/un, 1999), l'école des Beaux-Arts de Rennes (2000), la Künstlerwerkgemeinschaft Kaiserslautern (2001), la galerie Catherine Issert (Saint Paul de Vence, 2006), et a exposé chez des particuliers.

http://julienmijangos.over-blog.net

3e édition du Mois européen de la photographie à Berlin

3e édition du Mois européen de la photographie à Berlin

Nous avons le plaisir de vous présenter dans le cadre de la 3e édition du Mois européen de la photographie à Berlin

« Ce qu’il reste – Was übrig bleibt »
Photographies de Fred Kojder

Exposition visible du 1er au 15 novembre 2008 dans la librairie en coopération avec l'association dieahnung

Que restera-t-il de nous ? Une image ? Une tombe ? Quelques os ?
Que garde la terre de nous dans cet avenir que personne ne connaît, l'avenir après soi...
Peut-être y a-t-il des signes, une empreinte, une trace de rouille, un pli dans l'image. Tout ce qui ne veut pas passer. Et qui nous racontera. Plus tard.
Fred Kojder part à la recherche de ces traces et, par la photographie, les interroge sur leur sens et le message qu'elles nous adressent. Le spectateur devient alors le témoin de ces réminiscences, malgré lui.

© Fred Kojder
© Fred Kojder



Fred Kojder est né en 1969 à Paris. Il présente pour la première fois à Berlin ses travaux et est soutenu par l'association franco-allemande dieahnung, qui encadre de jeunes artistes européens indépendants.

Zadig



« L’Abécédaire »
Photographies de Jeanne Fredac

Exposition visible du 19 au 30 novembre 2008 dans la librairie

L’Abécédaire de Jeanne Fredac appartient au genre des abécédaires ludiques, vocabulaires dérisoires ou anti-dictionnaires, s'inscrivant dans la tradition des abécédaires surréalistes et oulipiens. Autoportrait en vingt-six mots et vingt-six photographies qui n’a rien d’un album de photographies familial, son but est de secouer les dés de la parole comme un cornet pour en faire jaillir des idées au lieu de les employer à l’expression de pensées préexistantes. La liste de mots ainsi formée produit les fragments d’une identité au lieu de la reproduire, le lecteur étant ainsi confronté à sa propre curiosité envers ce que les mots isolés et les images ne peuvent que cacher.

© Jeanne Fredac
© Jeanne Fredac



Jeanne Fredac, née en 1970, est une passionnée de graphisme et de photogravure qui a travaillé de nombreuses années dans l’édition à Paris. Après un premier séjour à Berlin et un détour par Naples, deux publications de son cru associant photographies et textes voient le jour, sortes de reportages nomades : « Ruines, Vespa et Lazzarone » en 2001 et « L’occhio della seppia » en 2002. Elle cumule les fonctions d’éditrice, photographe et auteur à Berlin où elle a fondé la maison d’édition L60.?

« Pierre Sang Papier ou Cendre » de Maïssa Bey

« Pierre Sang Papier ou Cendre » de Maïssa Bey

Nous avons le plaisir de vous annoncer en collaboration avec l’association Yedd, une lecture de

« Pierre Sang Papier ou Cendre »
(éditions de l’Aube, 2008)
de et par Maïssa Bey


Le vendredi 24 octobre 2008 à 19h00 dans la librairie

Maïssa Bey est née en 1950 à Ksar-el-Boukhari, petit village au sud d'Alger. Après des études universitaires qui l'orientent vers l'enseignement du Français, elle exerce aujourd'hui la fonction de conseillère pédagogique à Sidi Bel Abbès. Depuis son premier livre, Au commencement était la mer, paru en 1996, elle incarne une nouvelle génération francophone issue de la crise des années 90 dont la tendance est de briser les tabous de l'histoire et de la société algérienne d'avant comme d’après l'indépendance. Elle est cofondatrice de l'association de femmes algériennes « Parole et écriture » et des éditions Chèvre-feuille étoilée.

Pierre Sang Papier ou Cendre, dont le titre est repris d'un vers fameux du poème Liberté de Paul Éluard, est un texte-vérité retraçant l'histoire de la colonisation de l'Algérie à travers le regard d'un enfant innocent. D'exactions en spoliations, d'entreprises délibérées de déculturation en comédie de fraternisation, c'est tout le rapport tourmenté d'une jeune nation à ses démons présents et passés qui y sont évoqués.

« Algérie 1830 – 1962 : pendant 132 ans, madame Lafrance, notre héroïne, s’est installée sur « ses » terres pour y dispenser ses lumières et y répandre la civilisation, au nom du droit et du devoir des « races supérieures ». Face à elle, l’enfant, sentinelle de la mémoire, va traverser le siècle, témoin à la fois innocent et lucide des exactions, des spoliations et des entreprises délibérées de déculturation, jusqu’à la comédie de la fraternisation. » (Extrait de Pierre Sang Papier ou Cendre)

Entrée : 2,50 EUR/1,50 EUR
Sur réservation

« Les aventures de Tiékoro » de Marie-Florence Ehret

« Les aventures de Tiékoro » de Marie-Florence Ehret

Nous avons le plaisir de vous proposer

Le samedi 11 octobre 2008 à 16h30 dans la librairie
Une lecture organisée en collaboration avec la Fondation Genshagen :

« Les aventures de Tiékoro »
(éditions Albin Michel éducation, 2000)
de et par Marie-Florence Ehret

Trois récits pour les 5-10 ans illustrés par Anne Tonnac :

Grosse peur pour Tiékoro
Mûndo ? Qu’est-ce qui se passe ?

Escapade en camion

Marie-Florence Ehret est native du quartier de la Goutte d’or à Paris. Après un premier livre, "Salut Barbès" publié en 1988 aux éditions de la Différence, elle publie au retour d’un voyage en Afrique de l’Ouest le roman policier jeunesse "Rapt à Bamako" en collaboration avec Alpha Mandé Diarra, écrivain malien. Elle part ensuite au Burkina Faso pour y animer un stage d’écriture jeunesse avec des journalistes et enseignants burkinabés. S'ensuivent trois albums illustrés aux éditions Albin Michel éducation, où l’on découvre la vie quotidienne de Tiékoro, petit Bamakois de six ans, ses peurs et ses plaisirs. Son dernier ouvrage, "Fille des Crocodiles" paru chez Thierry Magnier en 2007 est le dernier né de cette histoire africaine qui interroge les rapports difficiles entre la tradition et la modernité.

Enfant 1,50 €, adulte 2,50 €

Avec un goûter !

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EN VITRINE

"Madgermanes" de Birgit Weyhe

"Madgermanes" de Birgit Weyhe

Suivant les trajectoires de 3 personnages fictifs, Birgit Weyhe met en lumière le parcours de de ces 20.000 Mozambicains qui, au début des années 1980, ont été envoyés chez leurs "frères communistes", les Madgermanes comme Made(in)German(i)e, dans une RDA alors en quête de main-d'oeuvre. Leur situation, difficile, s'est rapidement dégradée à la chute du Mur de Berlin. Certains sont restés en Allemagne, d'autres sont retournés en Afrique, se retrouvant comme étrangers dans leurs terres dans les deux cas. Un témoignage sensible et éclairant qui met en perspective les questions des migrations, toujours plus d'actualité. Publié chez Avant-Verlag, Berlin 2016 et Cambourakis, Paris 2017 (traduction de l’allemand par Elisabeth Willenz).

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

La librairie

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141
10115 Berlin-Mitte

Près de l'Oranienburger Str.
tel +49 (0)30. 280 999 05
fax +49 (0)30. 280 999 06
Email info@zadigbuchhandlung.de

Le lundi de 14 à 19 heures,
du mardi au vendredi de 11 à 19 heures
et le samedi de 11 à 18 heures

Zadig

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