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« L'homme qui brûle » d'Alban Lefranc


Nous avons le plaisir de vous présenter

 « L'homme qui brûle »
(éditions Rivages, 2019)


une lecture-présentation d'Alban Lefranc

le samedi 7 septembre 2019 à 19 h à la librairie
(sur réservation)

 

 

Le personnage central Luc Jardie, émule postmoderne du Raskolnikov de Dostoïevski, voudrait réunir dans un seul livre toutes ses obsessions : Thomas Münzer, révolutionnaire et théologien, Alain Delon, le porno californien, l'apocalypse et sa mère.
 

Mais le monde autour de lui glisse dans le chaos, et la figure de la mère, terrifiante et comique, menace d'absorber toutes les autres...

Dans cette fable romanesque à l'humour incisif et au style incandescent, Alban Lefranc retrace les efforts désespérés d'un homme pour s'affranchir du poids du passé et survivre à l'enfer du monde contemporain.

 

 

 


Photo Tina Merandon


Alban Lefranc est l'auteur notamment de Fassbinder, la mort en fanfare (Rivages, 2012), Le Ring invisible (Verticales, 2013), et Si les bouches se ferment (Verticales, 2014). Ses livres ont été traduits dans plusieurs langues. Il écrit aussi pour la radio et le théâtre.

 

 

Avec l'aimable soutien du Bureau du livre de l'Ambassade de France

 

Logo Bureau du livre

 

 

Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €
(Sur réservation)

« Le feu de la mémoire » d'Anne Beaumanoir


Nous avons le plaisir de vous présenter

en collaboration avec l'association Yedd

 

« Le feu de la mémoire » : résonances avec l'actualité démocratique algérienne

une présentation-débat
d'Anne Beaumanoir

Le samedi 29 juin 2019 dans nos nouveaux locaux de Gipsstraße

 

À l’occasion de la parution en allemand du premier tome de ses mémoires Wir wollten das Leben ändern – Band 1 – Leben für Gerechtigkeit – Erinnerungen 1923-1956 (Edition Contra-Bass, 2019), paru initialement en 2009 aux Éditions Bouchene sous le titre Le feu de la Mémoire. La Résistance, le communisme et l’Algérie 1940-1965, préfacé par l’historien Mohammed Harbi, Anne Beaumanoir livre ses souvenirs et, sans remettre en cause la légitimité de la tradition révolutionnaire, s’interroge sur l’usage qui a été fait par les organisations radicales des grands mythes émancipateurs.

 



Née en 1923, Anne Beaumanoir s’engage très tôt dans la Résistance contre le nazisme et adhère au PCF, qu’elle quittera en 1956. Après la guerre, elle se consacre à la recherche en neurophysiologie. Pendant la guerre d’Algérie, elle s’engage dans le soutien au FLN. Arrêtée en 1959, condamnée à 10 ans de prison, mise en liberté surveillée en octobre 1960, elle quitte la France pour la Tunisie où elle succèdera à Franz Fanon à l’hôpital de Tunis. À l’indépendance, elle se rend en Algérie et devient membre du cabinet du ministre de la Santé. Elle est expulsée lors du coup d’État du 19 juin 1965 vers la Suisse, où elle exerce à l’hôpital universitaire de Genève jusqu’à sa retraite.

 

 

 

Reconnue Juste parmi les Nations par l’Institut Yad Vashem en 1996 pour avoir sauvé des enfants juifs pendant la guerre, Anne Beaumanoir est doyenne de la Réserve citoyenne de l’Éducation nationale, structure créée le 12 mai 2015 qui permet à tout enseignant de faire appel aux compétences et expériences d’acteurs de la société civile pour intervenir dans leur classe sur des sujets liés aux valeurs républicaines : laïcité, égalité filles/garçons, lutte contre les discriminations, racisme. Elle est une des fortes voix en faveur de l’intégration des migrants syriens en Europe.

 

Soirée animée par le Dr Redouane Belakhdar de Yedd e.V.

Avec un préambule de Madame Anna Tüne de Courage e.V.



Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €
(Sur réservation)

« Avant que les ombres s'effacent » de Louis-Philippe Dalembert


Nous avons le plaisir de vous présenter

à l'occasion des 15 ans de la librairie

 

« Avant que les ombres s'effacent »
(éditions Sabine Wespieser, 2017)


une lecture-présentation de
Louis-Philippe Dalembert

en présence de son éditrice

Sabine Wespieser

 

le vendredi 7 décembre 2018 à 19 h à la librairie (sur réservation)

 

 

Dans le prologue de cette saga conduisant son protagoniste de la Pologne à Port-au-Prince, l’auteur rappelle le vote par l’État haïtien, en 1939, d’un décret-loi autorisant ses consulats à délivrer passeports et sauf-conduits à tous les Juifs qui en formuleraient la demande.

Avant son arrivée à Port-au-Prince à la faveur de ce décret, le docteur Ruben Schwarzberg fut de ceux dont le nazisme brisa la trajectoire. Devenu un médecin réputé et le patriarche de trois générations d’Haïtiens, il a tiré un trait sur son passé. Mais quand Haïti est frappé par le séisme de janvier 2010 et que sa petite-cousine Deborah accourt d'Israël parmi les médecins du monde entier, il accepte de revenir sur son histoire.

Pendant toute une nuit, sous la véranda de sa maison dans les hauteurs de la capitale, le vieil homme déroule pour la jeune femme le récit des péripéties qui l’ont amené là. Au son lointain des tambours du vaudou, il raconte sa naissance à Łódź en 1913, son enfance et ses études à Berlin – où était désormais installé l'atelier de fourrure familial –, la nuit de pogrom du 9 novembre 1938 et l'intervention providentielle de l’ambassadeur d’Haïti. Son internement à Buchenwald ; son embarquement sur le Saint Louis, un navire affrété pour transporter vers Cuba un millier de demandeurs d’asile, mais refoulé vers l’Europe ; son séjour enchanteur dans le Paris de la fin des années trente, où il est recueilli par la poétesse haïtienne Ida Faubert, et, finalement, son départ vers sa nouvelle vie : le docteur Schwarzberg les relate sans pathos, avec le calme, la distance et le sens de la dérision qui lui permirent sans doute, dans la catastrophe, de saisir les mains tendues.

Avec cette fascinante évocation d'une destinée tragique dont le cours fut heureusement infléchi, Louis-Philippe Dalembert rend un hommage tendre et plein d’humour à sa terre natale, où nombre de victimes de l’histoire trouvèrent une seconde patrie.

 

Louis-Philippe Dalembert

Photo Louis-Philippe Dalembert © Laurence Lamoulie

 

Louis-Philippe Dalembert est né en 1962 à Port-au-Prince et vit à Paris. Il a publié depuis 1993 chez divers éditeurs, en France et en Haïti, des nouvelles (au Serpent à plumes dès 1993 : Le Songe d’une photo d’enfance), de la poésie, des essais (chez Philippe Rey/Culturesfrance en 2010, avec Lyonel Trouillot : Haïti, une traversée littéraire) et des romans (les derniers en date, au Mercure de France : Noires blessures en 2011 et Ballade d’un amour inachevé en 2013). Professeur invité dans diverses universités américaines, il a été pensionnaire de la Villa Médicis (1994-1995), écrivain en résidence à Jérusalem et à Berlin, et a été lauréat de nombreux prix dont le prix RFO en 1999, le prix Casa de las Américas en 2008 et le prix Thyde Monnier de la SGDL en 2013. Il est en ce moment même invité de l'Université libre de Berlin pour la saison 2018-2019 au titre du programme Samuel-Fischer-Gastprofessur für Literatur.

 

 

Sabine Wespieser

Photo Sabine Wespieser © Philippe Matsas/Leemage/Editions Sabine Wespieser

 

Sabine Wespieser, née en 1961, a enseigné les lettres classiques dans l'Est de la France avant d'entrer, en 1987, aux éditions Actes Sud, où elle a créé la collection Les Belles Infidèles, puis dirigé la collection de poche Babel de 1989 à 1999. En tant qu'éditrice elle y a publié, outre les titres de la collection Babel, des auteurs comme Vincent Borel, Michèle Lesbre, Muriel Cerf, Amadou Hampâté Bâ ou Joyce Mansour, tout en supervisant des collections d'essais sur le paysage, le cinéma, la musique ou la danse. En 2001 elle crée sa propre maison d'édition à l'enseigne d'une licorne, structure indépendante qui publie des textes de fiction française et étrangère à la cadence d'une dizaine de titres par an. Sabine Wespieser éditeur a publié et fait reconnaître, entre autres : Léonor de Récondo, Vincent Borel, André Bucher, Michèle Lesbre, Yanick Lahens, Diane Meur, Zahia Rahmani, Tariq Ali, Duong Thu Huong, Nuala O'Faolain, Takis Theodorópoulos, Catherine Mavrikakis, François Jonquet. Elle a obtenu le prix Femina étranger en 2006 pour L’Histoire de Chicago May de Nuala O’Faolain, le Grand Prix des lectrices de Elle en 2007 pour Terre des oublis de Duong Thu Huong, le prix Femina 2014 pour Bain de lune de Yanick Lahens, le prix des Libraires et le prix RTL/Lire 2015 pour Amours de Léonor de Récondo, ainsi que le prix France Bleu/Page des libraires et le prix Orange pour Avant que les ombres s’effacent de Louis-Philippe Dalembert.

 

Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €
(Sur réservation)

« Décris-Ravage » d’Adeline Rosenstein et Baladi

« Décris-Ravage » d’Adeline Rosenstein et Baladi

Nous avons le plaisir de vous présenter
à l’occasion des 15 ans de la librairie

  « Décris-Ravage »
(éditions Atrabile, parution en librairie le 20 octobre 2018)

d’Adeline Rosenstein et Baladi


Une dédicace-présentation d'Alex Baladi


le samedi 20 octobre 2018 à 19 h à la librairie


(sur réservation)

 

Troisième volume d’une série au long cours (six volumes prévus) qui explore de façon inédite les relations Occident-Moyen-Orient, Décris-Ravage est à la base une pièce de théâtre de la mouvance « théâtre documentaire », écrite et mise en scène par Adeline Rosenstein. Mais elle est devenue, avec la complicité de Baladi, une bande dessinée à nulle autre pareille.

Dans la forme, la gageure restait de mettre en dessins une pièce de théâtre sans images ; dans le fond, il s’agissait de comprendre « comment on est arrivé là », en se basant sur divers témoignages, mais aussi des œuvres littéraires et un vrai travail de recherche historique.

Dans ce troisième volume sont abordées, entre autres choses, la guerre de Crimée, la cartographie des territoires, les premières photographies de la Palestine, la construction du fameux « mur », et celle d’un kibboutz, à travers les témoignages de ses fondateurs.

Riche, complexe et stimulant, Décris-Ravage aborde la question de la Palestine sans manichéisme ni ornières.

Bien plus qu’une simple œuvre militante, Décris-Ravage est aussi un objet artistique passionnant et nécessaire.

 

étoile ZADIG

 

Adeline Rosenstein, d’origine allemande, a grandi à Genève, étudié à Jérusalem et Berlin, et travaillé entre Buenos Aires, Berlin et Bruxelles. Elle s’intéresse et se forme au jeu d’acteur et à la mise en scène tout en étudiant parallèlement l’histoire des religions et la sociologie. À l’image de Décris-Ravage, qu’elle a écrit et mis en scène, Adeline Rosenstein développe depuis plusieurs années une forme de théâtre documentaire.

 

Alex Baladi, résidant à Berlin, est un vieux compagnon de route des éditions Atrabile, ainsi qu’un des piliers de la scène « indé » genevoise et, plus largement, francophone. Sa bibliographie impressionnante l’a également mené chez des éditeurs comme Delcourt, L’Association ou The Hoochie Coochie.

 

Atrabile est une maison d’édition de bande dessinée fondée à Genève en 1997 par Maxime Pégatoquet, Daniel Pellegrino et Benoît Chevallier. Grâce à leurs relations dans le milieu artistique local, le premier numéro de leur revue Bile Noire accueille des artistes tels que Frederik Peeters, Tom Tirabosco et Ibn Al Rabin qui permettent à Atrabile de se faire progressivement connaître. Ils deviennent ensuite une maison d’édition à part entière, publiant Peeters et Tirabosco tout d’abord, puis en 2000 Jason, leur premier auteur étranger, suivi de Baladi et Pierre Wazem à partir de 2001, ou encore Manuele Fior.

 

Entrée : 4 €/tarif réduit 3 €

(Sur réservation)

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EN VITRINE

"Le colosse de Maroussi" d'Henry Miller

"Le colosse de Maroussi" d'Henry Miller

En 1939, alors que l'Europe bascule dans la guerre, Henry Miller rejoint la Grèce à l'invitation de son ami Lawrence Durrell. Il n'a pas un sou, ses livres sont frappés par la censure aux États-Unis, et c'est sans doute ce dépouillement qui lui permet de partir corps et âme à la rencontre de la Grèce et de celui qui en incarne à ses yeux l'ethos : le conteur, poète et jouisseur Katsimbalis. « La joie qu’on éprouve à lire Le Colosse de Maroussi est extrême. Elle vous ouvre le cœur et réveille vos désirs. La solitude, les arbres, les couleurs, les parfums : tout se met à bondir. Les phrases dansent, les îles se soulèvent ; leur clarté vous déchire. La littérature, c’est la transmission de l’enthousiasme. (...) » (Yannick Haenel, préface à l'éditions Buchet/Chastel, 2013)

 

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