IDÉES CADEAUX

Les rubriques

Nouveaux articles

Chroniques

Lectures et événements

« Ma petite Française » de Bernard Thomasson

« Ma petite Française » de Bernard Thomasson

Nous avons le plaisir de vous présenter une lecture de

« Ma petite Française »
(Editions du Seuil, 2011)
de et par Bernard Thomasson

le samedi 26 novembre 2011 à 19h à la librairie

 

Hélène, le personnage principal, « la petite Française », est une jeune femme qui a séjourné à Berlin dans les années 1970. Elle y avait de nombreux amis : le couple qui l’a hébergée, une fille délurée du monde « alternatif », un garçon de l’Est contraint de renseigner la Stasi. Devenue professeur d’université aux États-Unis, elle est invitée en 2009 dans la capitale allemande pour fêter les vingt ans de la chute du Mur. Elle rencontre David, un journaliste envoyé pour couvrir l’événement. Tous deux remontent alors sur les traces de leur passé berlinois : elle, durant son séjour d’adolescente, y a vécu un terrible drame ; lui est à la recherche de sa famille juive victime du nazisme. Leurs destins finiront par se confondre de manière inattendue et émouvante. Au-delà de l’intrigue, le livre interroge le passé, les questions d’identité, et témoigne de certaines barrières invisibles, tout aussi insupportables qu’un mur, qui s’érigent tout au long d’une vie.

 

Bernard Thomasson © Jean-Luc Bertini
© Jean-Luc Bertini
Homme de radio et journaliste reconnu, Bernard Thomasson est rédacteur en chef adjoint à France info, où il éclaire quotidiennement l’actualité avec de nombreux invités et reportages. Auteur d’un recueil de nouvelles (Je voulais vous donner des nouvelles, éditions Odile Jacob, 2009), Ma petite Française est son premier roman.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

« Le Massacre des illusions »
de Volker BRAUN

Nous avons le plaisir de vous présenter

Le Massacre des illusions / Das Massaker der Illusionen  

(éditions L’Oreille du Loup, 2011)

de et par

Volker BRAUN

le samedi 22 octobre 2011 à 19h à la librairie

 

Traduction en français de Jean-Paul Barbe et Alain Lance.
Lecture en français d’Alain Lance.

 

Künst = KAPITAL
Joseph Beuys, 1979

 

Volker Braun est né en 1939 à Dresde (Allemagne) et vit actuellement à Berlin. À cause de son attitude frondeuse,  il travaille trois ans dans une mine de lignite, avant de pouvoir suivre des études de philosophie. Il devient ensuite dramaturge au Berliner Ensemble. Auteur dramatique et poète, il a aussi publié des essais, des nouvelles et des romans, dont Le Roman de Hinze et Kunze (Métailié). En 2000, il a reçu le prix Georg-Büchner pour l’ensemble de son oeuvre. Depuis 2006, il est directeur de la section littérature de l’Académie des arts de Berlin.

 

Alain Lance est né en 1939 à Bonsecours près de Rouen. Après avoir enseigné le français et l’allemand, il a dirigé des instituts culturels français en Allemagne, puis a été directeur de la Maison des écrivains de 1995 à 2004. Il a publié Distrait du désastre (1995) - prix Tristan Tzara 1996, Temps criblé, (2000) - prix Apollinaire 2001. Son livre de mémoires Longtemps l’Allemagne est paru aux éditions Tarabuste en 2009.

 

Jean-Paul Barbe, né à Nantes en 1939, est professeur émérite de langue, littérature et civilisation des pays germaniques à l’université de Nantes.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation


L’Oreille du Loup : www.loreilleduloup.blogspot.com

« Hommage à Hamid Skif »

Nous avons le plaisir de vous présenter en collaboration avec l’association Yedd

Hommage à Hamid Skif

le vendredi 30 septembre 2011 à 19h à la librairie

 

Hamid Skif
DR
(...)
« C’est à Hambourg qu’il est parti
Dans le cri violent des sirènes
Parmi les ombres incertaines
Le long des quais noyés de pluie
C’est à Hambourg, à Santiago
À White Chapel ou Bornéo
C’est à Hambourg, à Santiago
À Rotterdam ou à Frisco
C’est à Hambourg, un soir de pluie
Quand les navires quittent leur fer
Pour s’en retourner à la mer
Sur le port il s’est enfuit »

 

 

  

De son vrai nom Mohamed Benmebkhout, Hamid Skif est né à Oran le 21 mars 1951 et décédé à Hambourg le 18 mars 2011. Acteur majeur de la scène poétique d’après l’Indépendance algérienne, il fut lié au maître Jean Sénac (auteur en 1971 de la fameuse Anthologie de la jeune poésie algérienne dans laquelle Skif était cité) par lequel il s’initia très jeune aux poètes de la revue maghrébine Souffles comme aux jeunes poètes contestataires soviétiques ou à ceux de la Beat Generation.


Dans les années soixante-dix, il anima des récitals poétiques où se rencontrèrent pour la première fois depuis l’Indépendance des poètes d’expressions française et arabe. Il fut ainsi le premier à évoquer la poésie tunisienne en un temps où le Maghreb littéraire était méconnu et à élaborer, en 1979, une anthologie de poètes algériens en langue espagnole. Dans le courant des années quatre-vingt-dix, il innova en publiant sur Internet des livres entiers chez l’éditeur en ligne « 00h00 », ce qui, à l’orée des années 2000, lui permit de conserver les faveurs de l’édition algéroise.


Installé à Hambourg en 1997 après un séjour de quatre mois au Heinrich Böll Haus, il anima par la suite des lectures et des conférences en Allemagne, Autriche ou France. Titulaire d’une bourse du Pen Club allemand dans le cadre du programme Écrivains en exil, il publia en 2006 La Géographie du danger aux éditions Naïve, qui reçut le prix de l’Association des écrivains de langue française en septembre 2007 et fit l’objet d’une lecture à la librairie Zadig le 12 juillet 2008.
 

 

Une lecture d’extraits du texte d’Hamid Skif « Le Lézard » publié dans l’anthologie Nouvelles d’Algérie (coédition Magellan & Cie / Éd. APIC, 2009) sera suivie d’une évocation de l’auteur par Ursula Günther, épouse d’Hamid Skif, et Marion Beckhäuser, photographe et amie de la famille, dont les vues d’Algérie orneront nos murs à cette occasion tout le mois d’octobre.


Yedd deutsch-algerische Kultur e.v.

 

Entrée : 3,50 € (tarif réduit 2,50 €)
Sur réservation

Villon bei Zadig

Nous avons le plaisir de vous présenter

Une exposition de dessins de Jean-François Desserre 

d´après les textes du poète François Villon (1431-1463)

du 14 mai au 17 septembre 2011

 

L’exposition Villon bei zadig montre une sélection de dessins de petits formats issue d’une série exécutée à l’encre et à la trame mécanique autour des textes du poète « paléo-punk » François Villon (1431-1463), textes extraits du Lais, du Testament, et des Ballades. Loin de l’imagerie sombre ou graveleuse dont témoignent parfois les illustrations de Villon, Jean-François Desserre a choisi de ne pas « illustrer » les vers mais de leur associer des images simples qu’il a lui-même glanées au cours de ballades mentales inspirées par le texte. Le lien entre les deux prendra parfois le caractère de l’évidence ou, au contraire, il se révèlera parfois beaucoup plus ténu, voire mystérieux. C’est dans cet « écart » irrésolu qui rappelle les « trous » (ou les « blancs ») dans la biographie de Villon (disparu très tôt sans laisser de traces) que l’artiste invite le spectateur à créer sa propre ballade visuelle.

 

François Villon

 

Jean-François Desserre, né en 1970, vit et travaille à Berlin depuis 2006. Dessinateur de BD (il adapte actuellement Le Double, un roman de Dostoïevski), il développe également une recherche plastique centrée essentiellement sur la pratique du dessin qu’il montre dans différents lieux d’exposition et galeries d’art contemporain sous forme de wall drawings ou de dessins autonomes. Titulaire d’un doctorat en science de l’art obtenu en 2008 à l’université d’Aix-en-Provence, après avoir effectué un cursus en histoire de l’art et archéologie à l’université Paul Valéry de Montpellier et une formation de graphiste dans les écoles des beaux-arts de Cambrai et de Cergy-Pontoise, il a obtenu en 2009 le prix de thèse de l’université de Provence et va publier prochainement sa recherche sur les enjeux et les perspectives de l’image peinte dans la création contemporaine aux éditions Flammarion. Il anime depuis 2002 avec Manuel Fadat la revue de recherche et de création consacrée à l’art contemporain Los flamencos no comen, désormais bilingue français/allemand, diffusée en France ainsi que dans certains lieux berlinois comme la librairie Zadig.


Entrée libre aux heures d’ouverture de la librairie

Page 14/34
14

EN VITRINE

Le Chat du Rabbin, tome 7 : La Tour de Bab-El-Oued

Le Chat du Rabbin, tome 7 : La Tour de Bab-El-Oued

Dans ce nouvel épisode qui nous ramène à Alger, le rabbin Sfar et son cousin l'imam Sfar devisent sur leurs différences qu'ils pensent inconciliables. Pourtant, lorsque la mosquée est inondée, le rabbin et l'imam s'entendent pour que les musulmans puissent, le temps des travaux, prier à la synagogue. Pendant ce temps, le chat du rabbin traverse des moments difficiles : non seulement Zlabya a mis au monde un adorable bébé, ce qui le plonge dans une profonde jalousie, mais, pour ne rien arranger, des chatons se sont réfugiés dans la synagogue... Comment de petits chats étrangers peuvent-ils avoir l'audace de boire son lait ?

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

La librairie

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141
10115 Berlin-Mitte

Près de l'Oranienburger Str.
tel +49 (0)30. 280 999 05
fax +49 (0)30. 280 999 06
Email info@zadigbuchhandlung.de

Le lundi de 14 à 19 heures,
du mardi au vendredi de 11 à 19 heures
et le samedi de 11 à 18 heures

Zadig

ALBUMS PHOTO

Leïla Slimani et Olivier Guez invités par ZADIG le 31 mars 2015France invitée d'honneur à la Foire du livre de Francfort 2017Une lecture-présentation de Ken Bugul« Le Messager de Hesse », une relecture de Georg Büchner« Les Mystères de la gauche » par Jean-Claude Michéa« L’Art presque perdu de ne rien faire » de Dany LaferrièreRUE DES LIGNES 2013« Verre Cassé » de Alain Mabanckou« Où va Berlin ? » / Partie 2« Où va Berlin ? » / Partie 1Le Livre des NuagesOù sont passées les filles ?Brassens libertaire« Retour à l’envoyeur »Alain FreudigerAfter VIVE LA BOURGEOISIE! le 15 juillet 2006Une lecture de « Brassens. Le regard de Gibraltar » de et par Jacques Vassal le vendredi 15 septembre 2006Jean-Charles Massera