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le « Mur Postal » de Corinne Laroche

Nous avons le plaisir de vous annoncer dans le cadre de notre
Biennale 2008 « off » :

Exposition / Ausstellung :
le « Mur Postal » de Corinne Laroche
du 26 avril au 10 mai 2008 dans la librairie

Vernissage le samedi 26 avril 2008 à 18h00

suivi d’un finissage le mercredi 7 mai 2008 à 18h00
avec présentation-vente d’une collection de livres d’artistes à petit budget
réunis par la librairie en exclusivité.


Précédemment installé à Paris puis à Toulouse, le « Mur Postal » consiste en un dessin mural composé de cartes postales juxtaposées formant par superposition un seul dessin sans fin (seul le nombre de cartes limite le périmètre du dessin).

Cette superposition donne une impression de « peau du mur qui se desquame ». Chaque personne souhaitant se porter acquéreur d’une des cartes au prix d’un euro cinquante, fait prélever son bien et crée ainsi une percée dans le mur. Le mur se disperse, chaque « retrait » réduisant peu à peu sa surface.

Le langage utilisé est un alphabet de formes géométriques constitué par l’artiste depuis 1994. Ce langage lui permet de développer des propositions combinatoires. Pour le « Mur Postal », les figures géométriques, tracées au crayon dans un geste élémentaire et répétitif, créent un rythme, une scansion, un flux perpétuel.

L’idée d’un dessin mural sous forme d’édition de cartes postales vient d’un texte lu à propos du mur de Jérusalem, paroi millénaire devant laquelle des gens murmurent et introduisent des petits messages dans ses interstices.

La carte postale est le support d’un possible haïku ; ni vers ni pieds mais la transcription d’une impression, d’un moment vécu ailleurs. Un message envoyé, posté au loin. Mais aussi le « murmure » d’un mur via les messages glissés dedans...

Corinne Laroche, artiste française née en 1957 et établie depuis 2006 à Berlin, est diplômée de l’École des beaux-arts de Paris (atelier d’Olivier Debré).

1998 : après une exposition personnelle dans une galerie parisienne,
elle édite « l’Art de la Fugue – dessin livré » et s’oriente dès lors totalement vers le dessin.

2000 : exposition « des...accords Parfaits » à la galerie Édouard Manet de Gennevilliers (avec l’artiste François Schmitt).

2002 : exposition « Traits versés » à la galerie du Quai de l’École des beaux-arts de Toulouse.

2006 : exposition d’atelier en off de ArtFranceBerlin de « pages d’écritures et de transcriptions » / « calques et reports », travaux élaborés de 1998 à 2006.

Avril 2008 : participation au salon du dessin contemporain de Paris, avec la galerie berlinoise « Fruehsorge contemporary drawings » et la galerie Bernard Jordan (Paris-Zurich).

Mai-juin 2008 : participation à l’exposition « Traversée d’Art » à St-Ouen (à proximité de Paris).

Entrée libre, aux heures d’ouverture de la librairie

« Faut-il croire les mimes sur parole ? » de Céline Robinet

« Faut-il croire les mimes sur parole ? » de Céline Robinet

Nous avons le plaisir de vous annoncer dans le cadre du cycle de lectures Ici Berlin une lecture de
« Faut-il croire les mimes sur parole ? »
(éditions du Diable Vauvert, 2007)
de et par Céline Robinet


Le samedi 1er mars 2008 à 18h00 dans la librairie
Entrée : 2,50 EUR/1,50 EUR
Sur réservation

Avec un art du titre consommé, Céline Robinet décline 17 saynètes au ton très personnel mêlant fausse insouciance et radicalité du regard. Un immigré clandestin, un couple vieillissant ainsi qu’un écheveau de portraits de femmes composent avec acuité et parti pris une fresque inédite d’une certaine société d’aujourd’hui. Française, vous avez dit française ? Fidèle à la marginalité assumée de sa maison d’édition, elle nous livre dans ce deuxième recueil de nouvelles sa gouaille grinçante et atypique au verbe furieusement féminin.

Figure montante de la scène berlinoise francophone, dont les talents scéniques, l’humour dévastateur et la sincérité ont marqué à maintes reprises le public d’ici, Céline Robinet est née en 1977 près de Valenciennes. Auteure du remarqué « Vous avez le droit d’être de mauvaise humeur mais prévenez les autres ! » aux éditions du Diable Vauvert en 2005, elle est également chroniqueuse pour le mensuel francophone La Gazette de Berlin et traductrice de l’allemand et de l’espagnol. En tant que slameuse, elle a contribué à différents ouvrages collectifs dont une anthologie du slam coéditée par Florent Massot et Spoke Éditions, au côté de Grand Corps Malade, Souleymane Diamanka, Spoke Orkestra, Nada, Rouda, Lyor et d’autres.

Ces livres sont drôles, cruels et tendres. Céline Robinet a le sens de la formule. Certaines de ses images me restent et me resteront de façon obsessionnelle. J'ai lu les fabuleux « Vous avez le droit d’être de mauvaise humeur, mais prévenez les autres ! » et « Faut-il croire les mimes sur parole ? » avec bonheur et hilarité.

Amélie Nothomb

« Trois sorcières dans tous leurs états »

Nous invitons les 4–7 ans à découvrir

« Trois sorcières dans tous leurs états »

Une lecture de :

Baba Yaga la sorcière, un conte de Russie
Philomène de Anne Wilsdorf
Marabout et bout de sorcière de Véronique Massenot


Le samedi 1er décembre à 16 h 30 sur inscription
Enfant 1,50 €, adulte 2,50 €

Avec un goûter !

« L’Archipel vertical » de Patricia Farazzi

« L’Archipel vertical » de Patricia Farazzi

Nous avons le plaisir de vous annoncer une lecture de

« L’Archipel vertical » (éditions de l’éclat, 2007)
de et par Patricia Farazzi

précédée d’une présentation des Éditions de l’éclat
par Michel Valensi

Le samedi 24 novembre 2007 à 18h00 dans la librairie

Photographe du détail et de l’infiniment petit, Elina échappe par hasard à un attentat qui soufflera l’immeuble où elle habitait à Tel-Aviv. La vie sauve, elle perd pourtant le fil d’une existence qui l’avait menée jusqu’au seuil ultime de cette méditerranée problématique. Reconstituer alors le détail des vies fauchées l’entraîne dans un effort de mémoire, où se juxtaposent des temps différents, empilés comme les îles d’un archipel vertical. La ville pas encore centenaire, mais déjà vieille des vies qui s’y accumulent, devient le personnage central autour duquel gravitent un poète qui porte encore le deuil d’une fille disparue, un médecin, fils d’un juif allemand et d’une Arabe de Haïfa, une jeune Colombienne rencontrée dans un bar ou les souvenirs d’amis disparus.

Patricia Farazzi a publié plusieurs récits aux Éditions de l’éclat dont La vie obscure (1999) à partir du personnage de Carlo Michelstaedter. Elle co-dirige la collection « philosophie imaginaire » dans laquelle elle a traduit la plupart des livres de Giorgio Colli et plus récemment, le livre de Sergio Bettini : Venise. Naissance d’une ville. Elle a obtenu en 2003, le prix de la traduction du Ministère italien des Affaires étrangères pour sa traduction du livre d'Arnaldo Momigliano : Contributions à l'histoire du judaïsme.


Les Éditions de l’éclat

Éditeur atypique et exigeant, Michel Valensi a su depuis plus de vingt ans imposer un style aux Éditions de l’éclat. À l’image du nom de sa maison, ses publications reflètent divers centres d’intérêt : en philosophie, des ouvrages relatifs essentiellement au pragmatisme et à la philosophie morale, à la philosophie analytique, à la philosophie du langage, mais aussi à la philosophie grecque pré-socratique et aux différentes mystiques. L’histoire, la théologie et la littérature hébraïque (un nombre appréciable d’ouvrages est consacré à la cabale) représentent une part importante de ses publications.

Mais Michel Valensi publie également des ouvrages de réflexion libre sur la société actuelle ainsi que des récits contemporains, qu’ils soient en français ou traduits de l’allemand, l’espagnol, l’italien, l'arabe ou l’hébreu. C’est une haute idée de son métier qui l’a conduit à signer en pionnier avec Google pour le projet « Google recherche de livres ». L’éclat est ainsi connu pour avoir parmi les premiers mis en ligne gratuitement depuis 2000 une part importante de son catalogue, y compris des nouveautés. Livres numérisés et livres-objets ont-ils lieu d’être mis en concurrence ? Bien au contraire, selon Michel Valensi, les ventes de librairie ont tout à gagner si les ouvrages en question ont au préalable été mis à la disposition du public sur Internet.

Entrée : 2,50 EUR/1,50 EUR
Sur réservation

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EN VITRINE

À l'intérieur des gentils (pas si gentils...) de Clotilde Perrin

À l'intérieur des gentils (pas si gentils...) de Clotilde Perrin

Que seraient nos histoires préférées sans Poucet, Hansel et Gretel ou la marraine de Cendrillon, ces héros qui triomphent des méchants grâce aux mille et un tours qu'ils ont dans leur sac ?... Pour découvrir leurs points forts, leurs faiblesses, leurs plats préférés et lire les contes célèbres dont ils sont les héros, soulève les grands rabats. Pour plonger à l'intérieur des gentils et découvrir ce qui se cache dans leur tête, sous leur costume ou dans leurs poches, soulève les flaps. Pour découvrir leurs secrets : active toutes sortes de systèmes. Ces trucs et ces astuces permettent de se débarrasser de tous les loups, ogres et sorcières que l'on croise sur son chemin. (à partir de 3 ans)

Lettre d'infos

Régulièrement, la lettre d'informations dresse un panorama des activités de la librairie et des nouveautés.

La librairie

Librairie française
Patrick Suel
Linienstrasse 141
10115 Berlin-Mitte

Près de l'Oranienburger Str.
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fax +49 (0)30. 280 999 06
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Le lundi de 14 à 19 heures,
du mardi au vendredi de 11 à 19 heures
et le samedi de 11 à 18 heures

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Leïla Slimani et Olivier Guez invités par ZADIG le 31 mars 2015France invitée d'honneur à la Foire du livre de Francfort 2017Une lecture-présentation de Ken Bugul« Le Messager de Hesse », une relecture de Georg Büchner« Les Mystères de la gauche » par Jean-Claude Michéa« L’Art presque perdu de ne rien faire » de Dany LaferrièreRUE DES LIGNES 2013« Verre Cassé » de Alain Mabanckou« Où va Berlin ? » / Partie 2« Où va Berlin ? » / Partie 1Le Livre des NuagesOù sont passées les filles ?Brassens libertaire« Retour à l’envoyeur »Alain FreudigerAfter VIVE LA BOURGEOISIE! le 15 juillet 2006Une lecture de « Brassens. Le regard de Gibraltar » de et par Jacques Vassal le vendredi 15 septembre 2006Jean-Charles Massera